ASSAJUCO - EMMAÜS
TIERS-MONDE



 

 

Nous contribuons au développement du Tiers-monde :

Envoi de fonds : en 30 ans, c'est plus de 1.000.000 € qui ont été envoyés au Tiers Monde.

Depuis 35 ans, son action a été orienté dans différents secteurs:

MOBILISATION DE L'OPINION PUBLIQUE: Au cours de toutes ces années, l'Assajuco a soutenu de nombreuses campagnes menées par différentes organisations françaises et internationales :

Avec FRERES DES HOMMES, elle a participé à la campagne : "mieux se nourrir, vaincre la faim" (1982)

Avec le Croissant rouge algérien, elle a aidé les réfugiés Sarahouis : alimentation des nourrissons, ateliers de couture et tricot, (1982-1984).

Avec le mouvement Anti-apartheid : information, aide aux enfants de Namibie, envoi de matériel scolaire, boycott de produits Sud-africain, constitution de mallettes médicales.

Avec le MRAP lutte contre le racisme, campagne "Touche pas à mon pote" (1985).

Avec le réseau SOLIDARITE, des membres de l'Assajuco participent à des campagnes de signatures en faveur de groupes de personnes opprimées, emprisonnées, torturées et dont les droits sont bafoués, à travers le Monde.

APPUIS ET SOUTIENS A DES GROUPES DE PERSONNES DE L'HEMISPHERE SUD

Les projets soutenus :

Bengladesh : Aide d'urgence au moment de la guerre du Pakistan (1972-1974), contribution à la construction d'une école de filles à Nuapara.

Haute Volta : Avec Maurice Colas, agriculteur meusien qui depuis 14 ans (1974-1981) , forme des forgerons et construit des charrues afin de promouvoir la culture attelée dans la région du Gourma, achat de matériel de forge.

A Komadougou: installation d'un moulin à céréales, construction d'une maternité dispensaire de brousse, aide alimentaire d'urgence.

A Kera, autre village de Haute-Volta: participation à la construction d'une école, (achat de ciment et salaire d'un maçon, les habitants du village contribuent financièrement et par leur travail à cette action).

De 1979 à 1981, participation à la construction d'une maternité et d'un dispensaire attenant à l'école et fourniture de médicaments.

A Komadougou, en 1981, approfondissement des trois puits du village.

Pérou : Par l'intermédiaire du C.I.C.D.A. (centre international de coopération pour le développement agricole) en 1982 commence la collaboration avec les Communautés paysannes des Hauts plateaux des Andes, par une participation aux salaires de techniciens agricoles qui aident à l'amélioration des cultures, au transport, au stockage, à la commercialisation des produits.

Soutien également d'un programme de santé.

Aide au C.A.J.T.A, groupe d'avocats péruviens qui défend les petits paysans dans les nombreux conflits de terre.

Soutien à un projet de radio pour l'information et la formation des habitants isolés des hauts plateaux.

Participation au projet SOLIDARITE-EAU, par la dérivation du Rio Arma en vue d'irriguer et rendre cultivable trois vallées dans la région de Condesuyos.

Il a malheureusement fallu abandonner toute action avec le Pérou à la suite des attaques répétées du Sentier lumineux et l'assassinat le 4 décembre 1988 de deux jeunes coopérants français.

Brésil : Avec le mouvement des SANS TERRE, depuis 1982, l'Assajuco soutient cette organisation créée par les Evêques brésiliens (Commission Pastorale de la Terre) dans sa revendication pour une juste réforme agraire : information, formation aide à l'installation sur les terres conquises. Avec FE E ALEGRIA, mouvement d'éducation populaire, fondé au Brésil par des Jésuites, depuis 1982, l'Assajuco participe au salaire de plusieurs éducateurs de rue présents auprès des enfants abandonnés dans les bidonvilles de RIO:

Organisation de crèches, formation des femmes du bidonville qui s'en occupent.

Organisation du mouvement des "gamins et gamines des rues, qui ira se faire entendre à Brasilia au cours du vote des députés sur la nouvelle constitution du Brésil.

Création de ''maisons ouvertes", où les enfants des rues sont librement accueillis, nourris, soignés, formés s'ils le désirent.

Equateur : Depuis 1990, l'Assajuco collabore avec le Père Jean-Claude Marjou, qui a été prêtre à la paroisse de Dieuze pendant plusieurs années. Il a fondé à la Concordia, une école pour les enfants défavorisés où ils reçoivent la nourriture et l'instruction ; là encore, ce sont des salaires qui sont payés pour 6 instituteurs.

La liste des projets soutenus montre que l'Assajuco essaye d'aller plus loin que l'aide d'urgence, vers des réalisations à plus long terme.

Sans attendre des résultats tangibles et immédiats, elle s'est efforcée de faire confiance à ses partenaires : il leur appartient le choix et l'initiative de l'action.

Donner des moyens de se former, assurer une certaine sécurité dans le travail en s'engageant financièrement envers les personnes qui sont sur le terrain, tel est toujours un des premiers objectifs de l'Assajuco.

D'autres actions plus ponctuelles.

En Tanzanie, pour l'école de Morogoro après les évènements de Soweto.

Au Bénin, pour l'achat d'un camion, matériel scolaire pour l'école de Siankoro.

Au Nicaragua.

En Namibie, pour des mallettes médicales.

En 1979, accueil avec un comité dieuzois des réfugiés du sud-est asiatique.

En 1982, aide à la Pologne.

Au Brésil encore, aide à la réalisation d'un film relatant l'assassinat d'un leader paysan au cours d'un conflit de terre : "Cabra marcado para morerl" (peut se traduire par "le bouc émissaire").

En Colombie, aide à un théâtre de rue : "la chenille enchantée" qui cherche à favoriser l'expression et la conscientisation des populations opprimées.

Dans le Nord Est brésilien, aide à des travaux communautaires dans une zone touchée par la sécheresse (Cratéus).

A Recife, aide au Centre Josué de Castro (éducation populaire).

En Roumanie, au cours de l'hiver 1990-1991, envoi de vivres, vêtements, médicaments ... Un camion est convoyé par un membre de l'Assajuco.

En Pologne : envoi de médicaments.

 

 

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