ASSAJUCO - EMMAÜS
 Créée en 1971 - "Emmaüs, ne pas subir, toujours agir."  
Pour nous contacter notre numéro unique: 03.87.86.84.98

Depuis près de 50 ans l'ASSAJUCO aide financièrement 

des communautés, des organsisations du Tiers Monde, afin qu’ils puissent eux-mêmes mettre en oeuvre leur développement.

" VOUS ETES DES SEMEURS.... ET TOUTE SEMAILLE EST PROMESSE DE MOISSON. Il est aussi important de travailler ici en France, à informer, à faire évoluer les mentalités, que d'envoyer de l'aide dans les pays du Sud"
Dom Fragoso, évêque de Crateus (Brésil) grand défenseur de la cause des petits paysans;
19/11/1990 conférence à la mairie de Metz organisée par l'ASSAJUCO.

MOBILISATION DE L'OPINION PUBLIQUE: 

Au cours de toutes ces années l'Assajuco a soutenu 

de nombreuses campagnes menées par différentes organisations françaises et internationales :

- Avec FRERES DES HOMMES, elle a participé à la campagne : "mieux se nourrir, vaincre la faim" (1982)

- Avec le Croissant rouge algérien, elle a aidé les réfugiés Sarahouis : alimentation des nourrissons, ateliers de couture et tricot, (1982-1984).

- Avec le mouvement Anti-apartheid : information, aide aux enfants de Namibie, envoi de matériel scolaire, boycott de produits Sud-africain, constitution de mallettes médicales.

- Avec le MRAP lutte contre le racisme, campagne "Touche pas à mon pote" (1985).

- Avec le réseau SOLIDARITE, des membres de l'Assajuco participent à des campagnes de signatures en faveur de groupes de personnes opprimées, emprisonnées, torturées et dont les droits sont bafoués, à travers le Monde.

- Nous relayons les campagnes d'informations de PEUPLES SOLIDAIRES

- Depuis plusieurs années, ces themes sont abordés lors des manifestions organisées dans le cadre des campagnes d'ARTISANS DU MONDE

RELATIONS NORD SUD

BRESIL : ENFANTS DES RUES

Des millions d'enfants vivent ou plutôt survivent dans les rues des grands centres urbains. Ils travaillent, se prostituent, volent, tuent, meurent dans la rue. Appuyés par des éducateurs, certains tentent de s'organiser, de dire non au mépris, à la mort. Ils ont fondé le Mouvement National des gamins et gamines des Rues. Ils prennent conscience de leur situation, tentent de s'en sortir, de modifier le comportement de la société brésilienne à leur égard.

L'ASSAJUCO a financé de 1982 à 2002 le salaire d'éducateurs du Mouvement FE E ALEGRIA, mouvement d'éducation populaire, présents auprès des enfants abandonnés dans les bidonvilles de Rio. Création de crèches, de maisons ouvertes où les enfants sont librement accueillis, nourris, soignés... Les relations se sont poursuivies jusqu'en 2008 avec une école installée en milieu rural à TINGUA avec le père PAUL MULLER.

BRESIL : PAYSANS SANS TERRE.

Alors que le territoire Brésilien est 16 fois plus grand que celui de la France pour une population de 140 millions d'habitants, 12 millions de familles n'ont pas de terre ou en possèdent insuffisamment. Les grands propriétaires ont toujours empêché toute réforme agraire. Alors que le Brésil est le premier exportateur mondial d 'huile et de tourteaux de soja, de jus d'orange et de café, le second pour le sucre, le cacao, le poulet et la viande bovine, plus des deux tiers de population souffrent de faim ou de malnutrition. Les paysans sans terre se sont organisés en Mouvement. Appuyés par l'Eglise, ils occupent des terres abandonnées, les mettent en culture et tentent d'obtenir une réforme agraire.

L'ASSAJUCO finance le Mouvement des Sans Terre afin que les paysans puissent se former, informer et s'installer sur les terres conquises.

Photo: FÉ E ALEGRIA
Photo: FÉ E ALEGRIA

PEROU : avec CICDA de 1982 à 1988

Avec le Centre International de Coopération Agricole, l'ASSAJUCO appuie des communautés paysannes dans la cordilière des Andes : construction d'un canal, appui logistique d'une coopérative et d'un cabinet juridique.


Programme SOLIDARITE EAU avec l'Association des paysans de Condesuyos pour la dérivation du fleuve Rio Arma.


Avec la Centrale des communautés paysannes de Chumbivilcas : salaires de techniciens agricoles.


Le 3 décembre 1988, le groupe terroriste Sentier Lumineux assassine trois membres de CICDA. La situation de guerre civile entrave la coopératon avec les paysans.

EQUATEUR :

CARLOS le 10/01/2012 : "...au fond, bien que l'argent soit nécessaire pour mettre en marche les initiatives, le plus important restera toujours la rencontre et l'échange entre les personnes. Que Dieu vous "paye" pour avoir appuyé en temps et personne la promotion humaine de quelques générations d'étudiants."

A La Concordia, localité rurale d’Equateur de 15.000 habitants, une école primaire et un collège ont accueilli de 1987 à 2010, chaque année, près de 400 enfants issus de milieux défavorisés.

Ceux-ci ne pouvaient accéder à la scolarité sans l’appui d’organisations extérieures de solidarité. Appuyé par l'ASSAJUCO, un réseau de 150 « parrains » en France (La Concordia Parrainage) a pris en charge le salaire des enseignants. Pour compléter la formation des jeunes, après la mise en place d’un atelier de menuiserie (avec le soutien de la section saulnoise du Rotary Club) l’enseignement évolue vers les métiers d’auxiliaires de soins et de micro informatique…

ATUCUCHO Centre de santé

Voilà 22 ans, que l'ASSAJUCO soutient les activités du centre de santé d'ATUCHO. Le quartier reste parmi les plus pauvres de Quito malgré quelques progrès d’infrastructure et l'installation récente d'un centre de santé public. Ces dernière années, les activités du centre sont montées à :

-          9.200 visites en médecine générale

-          2.200 examens de gynécologie

-          2.300 traitements dentaire

A cela s’ajoutent les vaccinations, prises de sang, analyses, échographies et électrocardiogrammes. 

La participation financière de l’Assajuco couvre environ 30% des charges salariales soit 10% du budget global (près de 145.000 $).

Lamas de CALPI 2007 - 2010

Depuis plus de quatorze ans, Pierrick Van Dorpe est prêtre en Équateur. À son arrivée, frappé par l’extrême pauvreté des habitants et par la forte mortalité infantile, il initie divers projets de développement (Casa de Turismo, fromagerie, jardin d’enfants...).

Puis il crée un Centre du Lama à Palacio Real (Calpi), à une douzaine de kilomètres de Riobamba, au cœur du pays andin.

Depuis 2004, une campagne de repeuplement a été initiée : 600 lamas et 150 alpagas ont été réintroduits dans la région de Calpi.

Les premiers lamas ont été achetés grâce à des prêts. L’association Ahuana* en a réintroduit 500 par parrainage. Les lamas sont donnés à des familles qui doivent offrir la première femelle née à une autre famille, créant ainsi une chaîne de solidarité. Les jeunes mâles sont tués pour la viande servie au restaurant. La laine est filée par les femmes de la communauté et ensuite tricotée pour en faire pulls, écharpes, bonnets…Le musée du Lama permet de connaître mieux ces animaux et de découvrir la cosmovision indigène…sans oublier l’aspect de la santé avec la fabrication de pommade pour les maladies des os ou les maladies respiratoires à base de graisse de lama et de plantes. 

Au début, les indiens doutaient. Trop de promesses non tenues dans le passé ! Douze familles se sont lancées, puis rapidement soixante autres. Mais la pratique de cet élevage ayant disparu, il a fallu mettre en place une formation technique avec l’aide de volontaires – vétérinaires. C'est là que l'Assajuco est intervenue en les soutenant financièrement 2 ans avec Catherine d'Argouges puis de nouveau deux ans avec Charlotte et Thomas.

* Pour plus d’informations: www.ahuana.com  & Adresse email : proyectos@ahuana.co

PEROU CIMA centre d’accueil pour enfants des rues: www.cimahope.org &  cimalpe@hotmail.com

Le Centre d’Intégration des Mineurs en Abandon (CIMA) est une association civile péruvienne créée par Jean-Louis Lebel, un professeur de sport canadien, en 1989,  pour offrir une alternative aux enfants qui vivent dans les rues de Lima. Eloignée du centre ville (environ une heure), la localisation dans un district de Lima -Cieneguilla- du CIMA permet aux enfants de rompre avec le rythme et l’ambiance de leur vie dans la rue et de s’initier aux activités de pleine nature. La capacité d’accueil du centre permet d’héberger 90 garçons de 8 à 18 ans.

La philosophie…ou quelques principes fondateurs de tous ceux qui travaillent aux côtés des enfants du CIMA :

  • Gagner la confiance de l’enfant en lui offrant une attention soutenue pour parvenir ensuite à modifier sa conduite.
  • Satisfaire les besoins de première nécessité : affection, logement, alimentation, santé, éducation.
  • Faciliter les relations entre les enfants par le biais d’activités sportives et artistiques.
  • Etablir des contacts avec le monde du travail (programme d’apprentissage) pour que le mineur puisse apprendre un métier.

Dès son arrivée, le mineur est immergé dans un groupe avec lequel il partage son quotidien, et devient lui-même acteur de son programme de réinsertion suite aux  entretiens qu’il aura eus auprès de l’assistante sociale et du psychologue.

Il est établi que tous participent aux tâches de nettoyage, aux travaux collectifs, et aux programmes d’études théoriques et techniques sur mesure que leur offre l’institution. Une telle intégration par le travail vise à augmenter l’estime de soi et des autres.

Les pensionnaires du CIMA sont scolarisés dans 3 établissements publics d'Etat situés sur le secteur où chacun suit des cours adaptés à son niveau scolaire.

De retour de l’école, les garçons participent chaque après-midi à des ateliers au sein du CIMA: sport, musique, art et artisanat, travail du bois et du fer, maraichage, apiculture...

AYUD’ART http://www.ayudart.org

(association nancéenne) participe au financement du centre en commercialisant ici de l’artisanat péruvien. 

Elle favorise également l’échange culturel et les retours d’expérience en organisant le séjour de jeunes bénévoles français en intégration dans l’équipe d’encadrement des jeunes.

HAÏTI : Ecole de JEAMMEAU 2011 -2013

Le Père Evens qui fut prêtre à Dieuze souhaitait s'engager auprès des plus pauvres, dès son retour en HaÏti, son pays natal. Il y retourne en janvier 2010 au moment du dramatique tremblement de terre qui fit 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris. Dans le dénuement le plus complet, au fil des mois, il réussit à monter le projet d'une école ouverte aux plus marginalisés en milieu rural. 

Il nous envoie régulièrement des nouvelles et photos attestant de l’avancée de travaux. Le bâtiment est maintenant clos et couvert. La classe a  déjà commencé avec au fronton du bâtiment cette émouvante maxime : “LAVIPAFINI”. Mais il reste encore beaucoup à faire. Evens reste confiant et persuadé que la reconstruction du pays passe par l’éducation des enfants et la sensibilisation des adultes. Ceux-ci sont malheureusement trop souvent dupés dans les mécanismes de la « solidarité » internationale. Ils se sentent trahis.Le dialogue avec la population locale reste le moteur du projet. La confiance en l’avenir peine à surmonter les innombrables difficultés du quotidien.

2012 -2013 BURKINA FASO : Collège de ZAOGO

Ce collège n’est pas destiné à servir une institution privée. Il s’agit bien d’un collège public. Les autres collèges sont trop éloignés pour que les élèves puissent être scolarisés de manière efficace. 

L’état ne s’investit pas dans la construction de nouveaux établissements. Il s’engage cependant pour la nomination des futurs enseignants.

Le bâtiment accueille une bibliothèque dans sa partie centrale et 4 salles de classe pour un total de 250 élèves issus d’une dizaine de villages aux alentours.

ECOLE SECOURS : 10 ans de relation avec le TOGO.

Ce groupe de jeunes lorrains, pour la plupart étudiants ou enseignants, participe chaque année à des chantiers humanitaires dans la région du plateau de Danyi, à la frontière du Ghana, région difficile d'accès et délaissée par la capitale. 5 écoles maternelles ont à ce jour été construites, avec une capacité d’accueil de 30 à 40 enfants chacune.

Une bibliothèque a également été construite. Margot Mainferme, une de ces jeunes volontaires française s'est attachée à la développer durant 8 mois sur place. Le projet « Dessine ton école" propose une programmation des documentaires sur le livre lui-même, l’éducation, la santé, l’environnement et l’actualité. En sensibilisant la population , il s'agit de promouvoir l'accès à l'éducation et la culture.

Ces chantiers furent effectués en partenariat avec l’association Togolaise AVID Afrique, avec les artisans locaux et l’aide manuelle des volontaires présents togolais et français. Au fil des années, une véritable collaboration s'est installée avec AVID Afrique et la population, organisation non gouvernementale, apolitique et à but non lucratif. Elle a été créée par un groupe de volontaires sensibilisés aux graves problèmes socio - culturels et environnementaux liés au développement du pays. Pour Ecole Secours, cette association constitue un relais fiable et permanent avec les populations locales.

Outre la construction des locaux, les chantiers permettent également d’assurer des cours de soutien scolaire. Ainsi, en juillet - Aout, des cours sont dispensés tous les matins aux enfants. Pour les plus petits, il s'agit de jeux et familiarisation au Français. Les échanges avec les "tatas" sont bénéfiques dans les deux sens car les jeunes enseignants français ont pu également apprécier les apports d'une pédagogie élaborée dans des conditions rudimentaires. Les corvées quotidiennes, effectuées dans la mixité Français Togolais favorisent également les échanges et une véritable approche des savoirs faire et coutumes du pays.

La paye des enseignants (5 "tatas" et la bibliothécaire) est actuellement assurée par l’association « Ecole Secours ». Une petite participation financière est demandée aux parents. Cela valorise leur engagement et contribue, en complément à la participation du Comité Villageois de Développement (CVD) à l’entretien des bâtiments et le renouvellement du matériel.

Les Togolais doivent pouvoir prendre leurs projets en main. Ceci est la clé de sa pérennisation..

Les maternelles construites dans les villages de Yikpa, Dzobegan, Kpévé et Dafo sont des outils qui commencent à porter leurs fruits. Selon les enseignants de CP1, les élèves qui ont pu bénéficier de la maternelle ont par la suite un apprentissage beaucoup plus rapide.

Quelques chiffres, en 10 ans

100 jeunes Français ont ainsi pu participer à ces missions au Togo (10 en 2012, 14 pour 2013)

300 enfants, élèves des maternelles.

2000 Kg de matériel pédagogique acheminé sur place.

Début 2012, un centre de formation en informatique a également vu le jour sur le plateau de Danyi, à Elavanyo. 

Afin de faire connaître leur action au Togo, les membres d’Ecole Secours organisent ici différentes manifestations tels que concerts ou expositions photos. Elle intervient également en école primaire et participe à des sites Internet d’information et forums. Pour renflouer les comptes, certains membres proposent même d'assurer le service lors de repas de mariage par exemple. Vente de carnets de coloriage, calendriers, ensachage, etc...

L’école maternelle de Wétropé a pu ouvrir ses portes pour la rentrée 2013/2014. Elle accueille pour sa première rentrée 34 enfants, âgés entre 2 ans et demi et 4 ans.

Paroles de jeunes volontaires

"L’accueil des Togolais est formidable. On se sent très motivés et c'est très agréable de travailler à la construction et à l'éducation lorsque les gens sur place ont eux-mêmes envie de tout faire pour que le projet réussisse". Raphaël

"Premier jour de chantier. Tous les enfants nous accompagnent sur le site de la construction, en nous tenant la main. Et arrivés sur place, ils travaillent tous avec nous." Maxime

Il m'est difficile de raconter mon souvenir le plus marquant ou le plus insolite. Ce voyage humanitaire m'en a tellement offert ... Entre les soirées Tam Tam au rythme effréné, les rires des enfants, la construction de l'école, de ses briques, l'amitié avec laquelle on se lie aux personnes que nous rencontrons, les visites chez les chefs des villages, le soutien scolaire, le taxi brousse, la vie au chantier avec les volontaires togolais et français, la nourriture locale. Il y a tellement à raconter, à partager. Tellement que chacun devrait vivre une telle expérience pour construire ses propres souvenirs et se rendre compte qu'une mission humanitaire représente un engagement, une nécessité et un enrichissement personnel sans limites.Marine.

CAMEROUN 2006-2012 APDRA : Appui au développement de la pisciculture villageoise

Rappel du projet : Au Cameroun, le poisson représente la première protéine animale consommée, c’est aussi la moins chère, la pisciculture extensive se révèle un atout pour les petites exploitations agricoles. Nécessitant peu de trésorerie, elle crée des revenus et diminue les dépenses liées à l’alimentation. Le développement de la pisciculture paysanne représente un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté dans les campagnes forestières du Cameroun.

L’APDRA avec ses partenaires souhaitent proposer une stratégie de développement plaçant le producteur au centre de la démarche d’investissement en l’accompagnant dans ses choix et en le formant via des sessions pratiques de formation in situ.

Depuis 2006, le projet pour une Pisciculture Villageoise rentable dans les Régions Centre et Ouest du Cameroun (PVCOC) a initié un développement participatif et durable de la pisciculture villageoise dans 12 villages de la région Centre et 4 villages de la région Ouest. Plus de 100 pisciculteurs produisent du poisson apprécié par les consommateurs. Ces pisciculteurs ont mobilisé leurs ressources propres. Ils ont bénéficié tout au long de leurs investissements et de leur montée en production, de l’appui technique du projet. Cet appui a été fourni au niveau des groupes villageois et s’est donc en permanence adapté aux conditions locales. En 2012, 50 autres producteurs sont en cours d’installation. Certains pisciculteurs ont acquis des compétences en techniques d’aménagement et en techniques piscicoles. Plusieurs foyers de pisciculture maîtrisent déjà la confection des ouvrages de vidange, la prospection de bas-fonds, le piquetage, le sexage et les cycles de reproduction et de production.

Une convention avec la Région Lorraine a été signée en octobre 2011 pour une période de 2 ans pour prendre en charge un animateur expert guinéen et la continuité de la mise en réseau des pisciculteurs.

Programme financé par l’Union Européenne, le Conseil Régional de la Lorraine, le Conseil Général de la Meurthe et Moselle, l’association Assajuco et la Fondation AnBer. 

http://www.apdra.org/

Par ailleurs nous sommes également intervenu en Europe del’Est :

En 1982, aide à la Pologne.

En Roumanie, au cours de l'hiver 1990-1991, envoi de vivres, vêtements, médicaments ... En Pologne : envoi de médicaments.

EMMAÜS INTERNATIONAL

Outre notre participation financière à ces projets de développement et de solidarité que nous suivons "en direct" depuis 40 ans, nous contribuons également depuis notre adhésion à EMMAUS aux programmes soutenus par Emmaüs avec un % sur le chiffre d'affaire annuel de nos ventes.

Emmaüs International s'appuie sur ses 337 groupes, répartis dans 37 pays aux 4 coins du globe depuis 1971. Le siège international est en France. Les groupes Emmaüs travaillent avec et pour les plus pauvres, pour lutter contre les causes de l'exclusion, dans des contextes économiques et politiques bien différents...

Droits de migrants:

La mondialisation est source de bouleversements majeurs et trop souvent de régression pour les droits des individus. Les phénomènes migratoires ne cessent de s’étendre. Mais aujourd’hui aller et venir est trop souvent interdit. Les rapports de domination et de ségrégation sont exacerbés, le repli sur soi et la répression sont des réponses inefficaces. Pour Emmaüs, les échanges humains d’un bout à l’autre de la planète sont une source de richesse.

 

Finance éthique :

Le Fonds Ethique Emmaüs est alimenté par les apports financiers des groupes et organisations Emmaüs à travers le monde (réserves potentielles de fonctionnement…). Ces apports constituent une masse financière qui va servir de garantie à des prêts accordés par la Banca Etica, en accord avec Emmaüs International.

Ces prêts sont accordés à des groupes Emmaüs du monde entier et à des organisations extérieures au Mouvement. Dans tous les cas, il s'agit de prêts destinés à la création ou au soutien d’entreprises et d’activités d’économie solidaire, sociale et citoyenne.

Mutuelles santé :

L'accès aux soins est un droit fondamental bien mal respecté à travers le monde, un luxe trop souvent inaccessible. Emmaüs International s’attelle depuis plusieurs années à construire des systèmes mutualistes d’accès à la santé basés sur la solidarité et gérés par les plus exclus eux-mêmes. Ces programmes impliquent des groupes Emmaüs en Afrique (Bénin et Burkina Faso) et deux groupes en Asie (Inde et Bangladesh).

 

Programme Education :

Emmaüs International a pour principe d’agir sur la misère et sur ses causes. Sur la longue liste des causes et situations conduisant à la pauvreté, l’absence d’accès à l’éducation figure malheureusement en bonne place. C’est donc pour intervenir avant qu’il ne soit trop tard que le Mouvement a choisi de s’investir sur le thème de l’éducation auprès de publics jeunes vivant dans des quartiers pauvres. Prévenir plutôt que guérir, telle serait la devise.

Par le biais de son programme « droit et accès à l’éducation », Emmaüs International coordonne un fonds mutuel international qui, depuis plusieurs années déjà, permet aux groupes Emmaüs en Amérique, Afrique et Asie de financer et de mener des actions de formation, de plaidoyer et d’éducation originales.

 

  Accès à l'eau :

Dans le monde, une personne sur cinq n’a pas accès à l’eau potable.

Depuis 2003, le Mouvement Emmaüs a décidé de s’engager à l’échelle internationale pour la défense des droits humains fondamentaux et de porter une parole politique collective basée sur des actions concrètes d’accès à ces droits. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement en fait partie : c’est l’un des droits fondamentaux proclamés par l’ONU comme Objectifs du Millénaire pour le Développement.

  Dans les faits, les groupes Emmaüs travaillent aux quatre coins du monde pour améliorer la situation des personnes les plus exclues, lesquelles sont très souvent touchées par cette problématique de l’eau. Emmaüs International a initié un programme collectif d’accès à l’eau sur le lac Nokoué au Bénin.